(Broken) emerald stone poem of the white (adriatic) cliff embrace,
ogresse des instants pleurés des regrets effleurés,
garante des remembrances futures —
bourdon de nuit claire teintée de la pierre calcaire
de la pierre rose de cristal
de la roche marbreuse
ou karstique
de la roche d’ambre d’une sève nacrée hybridée de corps natifs,
de la roche d’obsidienne,
irisation opaque d’un souvenir volcanique orphelin,
de la pierre fondatrice de grès, enfouie entre les fentes grises tremblées
protectrice contre les entrelacs d’une méticulosité crénelée,
drapée d’heures bossuées —
d’un chant dorique piégé par les siècles élimés,
falaise défectueuse
qui croit en son épopée minérale
dont les résistances séculaires métamorphiques
n’abrègent jamais le temps,
jusqu’à l’éclat désorienté du vestige d’un instant dilaté
falaise désœuvrée ,
désormais,
désormais,
se détacher de la falaise,
répit de la pierre gercée accueillie par l’eau viatique,
sieste du temps,
simple geste de la terre,
face aux houles de noirs sabrés de cris humains
face aux ressacs choriques des poèmes premiers, épigraphes ardents,
diasporiques,
de la lettre arpenteuse des paradoxes & des fertilités & des lignes de passages
de la lettre exode répudiée
de la lettre regravée par la sédition d’une main libre,
face aux tendresses des ondes bombées de vaillance lente,
— empreinte perfectible de l’eau marine passée,
conteuses de géographies intérieures,
raconteuses de géographies sensuelles,
furtives, réfugiées,
en leurs indécisions molles, rassurantes à toute absence d’espaces,
écorchées vives d’un trop d’immense faillible,
dallées de perpétuités césurées, vers l’attente étale d’une vie réfléchie,
falaise muette
, parfois ,
sous la caresse des sables nus revenus des déserts d’insatiabilité terrestre,
étendues de vides à la silhouette épitaphe des
grains d’éternités sauvages,
obsolètes,
d’éternités élémentaires,
falaise bleue harassée,
aux entailles boulimiques
de dissemblances d’ombres, de pénombres blanches,
en sa verticalité émiettée,
refuge antique à la généreuse accueillance,
à la couture orbée d’un promontoire total,
ébauche d’une chorographie de sensible ,
de fragiles étonnements,
compacte & profuse
striée & effeuillée,
déployée,
méticuleuse,
intruse & diffuse,
frippée de haltes dilatées vers des monts défensifs,
parsemée de brefs séjours frissonnants,
insatisfaisants, incertains,
disséminés vers l’échange marin,
arpentée au détail d’un rivage sans emphase,
compagnon de modestes
voyageurs étourdis, inconséquents,
, parfois ,
de voyageuses happées
vers l’intense brisé
d’images froissées de récits rétrospectifs,
prompte sous la combe
patiente d’un poème
de rigueur —
proie heuristique d’un regard éperdu,
sédimenté,
devenant verbe vivant lobé de pierre sanguine,
d’encre noire,
plissures d’égalités,
levantines sous les langues de crépuscules ,
Le Tour, col de Balme, vallée de Chamonix, 27 juin 1999,
Lac d’Annecy, base nautique des Marquisats,
18 novembre 2020, 27 décembre 2024,
Monte dei Corvi, Riviera del Conero,
18 juillet 2021,
Porto antico, colle Guasco, Ancona, Marche,
5 mai 2026.
”
![]() |
| Tratto da Cassin d’Ancona, diario archeologico di un dettaglio di pietra, Fabriano-Oxford, 2027. |






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